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Stockage de munitions dans un dépôt souterrain : détermination des zones de danger

lundi 15 janvier 2007, par Robert Brunet


La détermination des zones de danger

Habituellement lorsque l’on fait une étude de sécurité pyrotechnique selon la règlementation française, on se base sur l’arrêté du 26 septembre 1980.

Ce texte précise, en son article 11.1 et 11.3, les règles de calcul des rayons des limites des zones dangereuses dans le cas de charges ou objets dont le risque est l’explosion en masse, le rayonnement intense et/ou la projection d’éclats.

Ces distances sont définies au-dessus d’un terrain plat sans protection particulière : dans le cas d’un stockage dans un dépôt souterrain, les calculs de l’arrêté ne sont pas valables.

Lorsque l’on a accès à ces documents, Il est possible d’appliquer les directives militaires française ou alliées . ces documents ne définissent pas des zones de danger mais des distances de sécurité au delà desquelles on admet que les risques courus par l’environnement sont « acceptables ». Dans la réglementation française, le caractère acceptable ou non d’un risque est précisé par l’article 16 de l’arrêté du 26 septembre 1980. Un document OTAN fixe des distances de sécurité aux habitations (souffle et éclats), distances assimilables au rayon de la zone Z4 (correspondant à un saut de pression de 50mbar) : par analogie, il est aisé de calculer les autres zones de danger et donc d’appliquer les règles d’implantations des installations prévues à l’article 16 de l’arrêté du 26 septembre 1980.

Seules des personnes ayant été amenées à rédiger des études de sécurité relatives à un stockage de munitions dans des dépôts souterrains peuvent vous aider.

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